von Theologischer Verlag Zürich1Warum, HERR, bist du fern, (Lamed) verbirgst dich in der Zeit der Not?2In seinem Hochmut verfolgt der Frevler den Elenden. Sie sollen sich fangen in den Ränken, die sie ersonnen haben.3Es rühmt der Frevler seine freche Gier, und der Habsüchtige lästert, verachtet den HERRN. (Ps 10,13)4Hochmütig wähnt der Frevler: Er greift nicht ein, es ist kein Gott. Das ist all sein Denken. (Ps 14,1)5Seine Wege haben jederzeit Bestand. Fern von ihm, hoch droben sind deine Gerichte, alle seine Gegner fährt er an.6Er spricht in seinem Herzen: Ich werde nicht wanken, von Generation zu Generation bin ich vom Unglück verschont.7Voll Fluch ist sein Mund, voll Trug und Gewalttat, (Pe) unter seiner Zunge ist Verderben und Unheil. (Röm 3,14)8In Verstecken liegt er auf der Lauer, im Verborgenen bringt er den Unschuldigen um. Seine Augen spähen nach dem Wehrlosen, (Ajin) (Ps 37,32)9er lauert im Versteck wie ein Löwe im Dickicht. Er lauert darauf, den Elenden zu fangen, er fängt den Elenden, schleppt ihn fort in seinem Netz. (Ps 7,3)10Zerschmettert sinken die Wehrlosen nieder und fallen durch seine Gewalt.[1]11Er spricht in seinem Herzen: Gott hat es vergessen, er hat sein Angesicht verborgen, er sieht es nimmermehr. (Ps 64,6; Ps 94,7; Jes 29,15; Hes 8,12; Hes 9,9)12Steh auf, HERR! Gott, erhebe deine Hand, (Qof) vergiss nicht die Gebeugten. (Ps 7,7; Ps 9,20)13Warum darf der Frevler Gott verachten, in seinem Herzen sprechen: Du greifst nicht ein. (Ps 10,3)14Doch du siehst Unheil und Kummer, (Resch) blickst hin, nimmst es in deine Hand. Dir überlässt es der Wehrlose, dem Verwaisten bist du Helfer. (Ps 31,8; Ps 146,8)15Zerbrich den Arm des Frevlers und des Bösen, (Schin) ahnde seinen Frevel, dass man nichts mehr findet von ihm. (Ps 37,17)16Der HERR ist König für immer und ewig, verschwunden sind die Nationen aus seinem Land. (2Mo 15,18; Ps 9,8; Ps 93,1; Ps 146,10; Jer 10,10)17Das Verlangen der Gebeugten hast du vernommen, HERR, (Taw) fest machst du ihr Herz, du neigst dein Ohr,18um Recht zu schaffen dem Verwaisten und Bedrückten. Keiner wird mehr gewalttätig sein auf Erden. (5Mo 10,18)
1Pourquoi, ô Eternel, ╵es-tu si loin? Pourquoi te caches-tu ╵aux jours de la détresse?[1] (Ps 9,1)2Le méchant, dans son arrogance, ╵poursuit les pauvres, il les prend dans ses traquenards.3Le méchant tire vanité ╵de son avidité. Le profiteur maudit ╵et nargue l’Eternel.4Le méchant, dans son arrogance, ╵déclare: « Dieu n’existe pas. » Il ne va pas chercher plus loin[2], ╵c’est là le fond de sa pensée.5Toujours ses procédés ╵lui réussissent. Tes jugements sont bien trop hauts ╵pour retenir son attention, et il se débarrasse ╵de tous ses adversaires.6Il se dit: « Je ne risque rien, et je suis pour toujours ╵à l’abri du malheur. »7Sa bouche ne fait que maudire[3], ╵ses mots sont trompeurs et violents, sous sa langue acérée fleurissent ╵des propos méchants et blessants. (Mt 12,34; Röm 3,14)8Il est posté en embuscade ╵à proximité des hameaux, et, dans un endroit bien caché, ╵il assassine l’innocent. Ses yeux épient les faibles.9Il se tapit dans sa cachette ╵comme un lion dans sa tanière; oui, il se met en embuscade ╵pour attraper le pauvre; il attrape le pauvre ╵en l’attirant dans son filet.10Alors le faible se courbe et chancelle, puis tombe vaincu par sa force.11Il se dit: « Dieu oubliera vite, il ne regarde pas par là; ╵d’ailleurs, il ne voit jamais rien! »12Lève-toi, Eternel! ╵Dieu, interviens! Et n’oublie pas les malheureux!13Pourquoi donc le méchant ╵se moque-t-il de toi, et pourquoi se dit-il: ╵« Dieu ne demande pas de comptes »?14Pourtant, toi, tu vois bien ╵la peine et la souffrance, tu veilles pour tout prendre en mains! Le faible s’abandonne à toi, tu viens en aide à l’orphelin.15Abats la force du méchant, ce criminel! Et fais-le rendre compte ╵du mal qu’il a commis ╵pour qu’il n’en reste plus de trace.16L’Eternel est Roi à jamais, et les peuples païens ╵disparaîtront de sur sa terre.17Eternel, tu entends ╵les attentes des affligés. Tu leur redonnes du courage ╵et tu prêtes l’oreille18pour faire droit à l’orphelin, ╵ainsi qu’à l’opprimé, et pour que l’homme, ╵cette créature terrestre ╵cesse de semer la terreur.